Le 23 janvier dernier, un client de Leclerc découvre une anomalie dans une tarte et décide de porter plainte. Aussitôt, il accuse l’enseigne de ne pas garantir la sécurité de ses produits. Cependant, le supermarché et le fournisseur nient toutes responsabilités.
Chacun souligne un contrôle strict des articles vendus. Une situation qui a bien évidemment contrarié la victime, malgré une tentative de compensation. En effet, en période de hausse des prix, les consommateurs s’attendent à une qualité irréprochable.
Une mauvaise surprise dans une tarte
Les distributeurs comme Leclerc doivent bien surveiller la qualité des produits qu’ils commercialisent pour éviter les scandales. Toujours est-il que, de temps en temps, des incidents font les gros titres. Aux dernières nouvelles, Lilian Moyen, un habitant de Léguillac-de-l’Auche (Dordogne), en a fait l’expérience.
Client régulier de Leclerc, il n’a jamais rencontré de problèmes jusqu’au jour où il achète une tarte aux pommes. À sa grande surprise, celui-ci découvre un stylo plein d’encre à l’intérieur de sa pâtisserie. Cet incident l’a poussé à porter plainte auprès de l’enseigne et à contacter le journal Sud-Ouest pour partager son histoire.
À lireCe fromage star de l’été vendu chez Leclerc est rappelé d’urgence pour cause de ListeriaAu départ, la famille a pensé que le stylo était une fève. Après tout, l’achat avait eu lieu le 23 janvier, juste après l’Épiphanie. Cependant, il s’agissait d’un stylo orange, logé entre le moule en aluminium et la pâte. Lilian s’est rendu au supermarché de Saint-Astier, où il avait acheté la tarte.
Sur place, un responsable du rayon boulangerie lui explique que Leclerc se contente de cuire les tartes. En effet, c’est l’entreprise Pasquier, reconnue pour ses brioches, qui les fabrique pour eux. Durant l’entretien, le responsable de l’hygiène et de la sécurité a assuré que le problème arriverait auprès de ce fournisseur.
Leclerc décline toutes responsabilités
Lilian découvre que Pasquier nie toutes responsabilités dans la présence du stylo. L’entreprise soutient ainsi que son contrôle qualité aurait dû détecter un tel objet. Julien Bonnafoux, directeur du magasin de Saint-Astier, décline également toute implication.
Celui-ci affirme qu’un stylo inséré avant la cuisson aurait fondu. Les deux entreprises refusent donc d’admettre leur implication, ce qui laisse Lilian perplexe. En revanche, Leclerc lui offre une carte de fidélité équivalente au prix de la tarte. Il ajoute une carte-cadeau de 10 euros.
À lire« Assez ! » : une cliente quitte Leclerc et dénonce une pratique choquanteToutefois, cette compensation ne satisfait pas Lilian qui veut savoir comment un stylo a pu se retrouver dans sa tarte. Le manque d’explications le préoccupe. Le concerné demeure sans réponse et son opinion sur les produits du magasin reste négative.
Ce genre d’incidents n’est pas rare dans l’industrie alimentaire. Cependant, les victimes ne retrouvent pas toujours des objets aussi gros qu’un stylo. Lilian a eu la chance de remarquer le stylo avant de consommer la tarte de Leclerc. Effectivement, la situation aurait pu être bien pire que la sienne.
Des objets, comme des morceaux de plastique, de verre ou de métal, peuvent se retrouver dans des produits alimentaires. Ces cas présentent des dangers réels, en particulier pour les jeunes enfants en cas d’ingestion. Le site Rappel Conso recense d’ailleurs de nombreux produits pour la présence de corps étrangers.

