Une fois de plus, le géant suisse Nestlé fait face à une nouvelle vague de critiques. L’UFC-Que Choisir vient de mettre en cause deux de ses marques bien connues. L’association des consommateurs a publié des révélations accablantes qui pourraient bien avoir des répercussions sur sa réputation. C’est un coup dur pour le grand groupe industriel Nestlé.
Une nouvelle stratégie marketing tendance
Ces derniers temps, la pratique de la shrinkflation fait fureur sur le marché. C’est la première fois que vous en entendez parler ? Il est fort probable que vous en ayez déjà été victime sans le savoir, car de nombreuses enseignes l’adoptent.
En quoi consiste-t-il donc réellement ? Cette stratégie vise à baisser la qualité d’un produit en le vendant au même prix, voire plus cher.
Cette stratégie a pour objectif principal de dissimuler l’inflation afin de conserver le pouvoir d’achat des consommateurs. Cependant, elle a suscité la rage chez de nombreuses personnes. En effet, les marques ne les informent pas toujours sur le changement sur la quantité d’un produit.
De plus, la shrinkflation entre souvent en jeu pour vendre plus cher. Récemment, l’UFC-Que Choisir a révélé que Nestlé fait partie des grandes enseignes optant sur cette technique, nous rapporte RTL.
Le groupe Nestlé pointé du doigt
De nombreuses marques adoptent la shrinkflation, mais le groupe Nestlé se trouve particulièrement dans le viseur de l’UFC-Que choisir. Pour cause, certains de ses produits voient leur quantité diminuer, tandis que leur prix augmente.
Le premier produit concerné est le paquet de céréales au chocolat de la marque Chocapic. Bien que ce produit phare du petit déjeuner affiche la même taille que l’ancien modèle, la contenance reste réduite. En effet, le paquet en contient que 375 g au lieu de 430 g précédents, soit une différence de – 13 %.
À lireSous l’influence de la lune rose, ces 3 signes pourraient voir leur vie changerMais ce n’est pas tout ! L’association des consommateurs ajoute que cette baisse de grammage se trouve suivie d’une hausse de prix de 37 %. Cela veut dire que les consommateurs doivent payer plus cher pour moins de céréales Chocapic.
Les céréales Lion, une autre marque du groupe Nestlé, subissent aussi le même traitement. La quantité a connu une réduction de 10 % pour un prix augmenté de 29 %.
L’autre marque Nestlé concernée
Ce n’est pas seulement le secteur de l’industrie alimentaire qui se trouve touché par cette pratique en vogue. L’UFC-Que Choisir affirme que les croquettes au poulet pour chatons Friskies ont aussi subi une réduction de quantité.
Ce produit du groupe Nestlé destiné aux félins passe de 2 kg à 1,5 kg, soit une baisse significative de 500 g. Pourtant, il reste proposé à un prix élevé, avec une augmentation de 26 à 67 %.
Bien sûr, beaucoup de consommateurs se plaignent de cette fameuse shrinkflation, qui devient aujourd’hui de plus en plus virale. Face à cette situation, le gouvernement n’est pas resté bras croisés. Ainsi, l’État a pris une mesure adaptée et exige une transparence de la part des marques.
Toutes les enseignes de distribution doivent informer les consommateurs sur la présence de modification sur la contenance. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 1er juillet 2024. Elle concerne spécifiquement les enseignes possédant une boutique physique de plus de 400 m².
À lireBarbecue gênant : vos droits et recours face aux nuisances estivalesToutefois, il est nécessaire de rester toujours vigilant en regardant le prix au kilo ou au litre d’un produit.
Source : RTL

