Avant de conduire, il faut réussir à passer son permis. Cette étape reste très importante et obligatoire. Le moniteur va accompagner les automobilistes pour apprivoiser et se familiariser avec une voiture.
Durant l’examen officiel, vous allez faire une série de tests. Vous allez apprendre à conduire. Oui, mais vous allez aussi travailler les créneaux pour vous garer. Pour bien se garer, mais pas n’importe comment, car si vous oubliez certains détails, les forces de l’ordre pourraient vous sanctionner.
L’art de bien se garer pour les automobilistes
Se garer ne consiste pas uniquement à rester immobile sur un tronçon de la route. En effet, cela revient à couper le contact et sortir de la voiture.
Les automobilistes doivent garer leur voiture en tenant compte du voisinage, des autres usagers. De ce fait, on ne peut se garer n’importe où, ou encore n’importe comment. Chaque zone possède sa propre réglementation pour une bonne harmonie de la circulation.
Pour ne pas être en tort, nous devons être attentifs aux panneaux de signalisation. Ces indications aideront dans la prise de décision pour se garer. En général, on les reconnaît à leur forme en disque à fond blanc à barre oblique rouge. Mais il existe aussi des marquages au sol (lignes jaunes ou lignes bleues).
À quel moment on entrave les règles ?
Le Code de la route met en avant les diverses infractions en lien avec le stationnement :
1. Stationnement gênant, très gênant. Se garer sur cette place va causer des torts aux autres usagers. La question de visibilité sera, en ce sens, mise en cause. Les autres automobilistes qui vont se garer vont aussi se trouver en difficulté. Par exemple, sur une double file, aux emplacements de livraison, aux places près des panneaux de circulations, etc.
À lire1,24 €/L : le prix hallucinant du diesel dans cette région fait réagir les automobilistes2. Stationnement dangereux. Vous faites un stationnement dangereux lorsque vous vous garez dans un virage, lors d’un passage à niveau ou encore en sommet de côte. En effet, stationner dans ces endroits peut provoquer de terribles accidents.
3. Stationnement abusif. Il concerne les automobilistes se garant sur la voie publique plus de 7 jours.
À part ces 3 dénominations, le Code de la route condamne aussi le stationnement sur la place pour les personnes handicapées. Occuper cette place aura des répercussions non négligeables sur la mobilité de la personne.
Cette interdiction reste aussi valable pour les passages piétons, les arrêts bus ou tramways, les bornes d’incendie, devant les garages.
Les amendes encourues par les automobilistes
Pour une cohabitation harmonieuse des automobilistes avec les autres usagers, le non-respect de ces règles de stationnement conduit à des amendes. Tenant compte du type de zone de stationnement, les amendes s’élèvent de 35 euros à 135 euros.
Stationner sur le trottoir vous fera écoper d’une contravention de 135 euros. Pour la simple et bonne raison : rester sur cet endroit gênera les piétons et peut parfois causer des accidents. Mais dans certains cas, cette pratique n’est pas interdite. En fait, vous pouvez y garer si un panneau indique une place de parking à cet endroit.
À lireCe site recense les voitures contrôlées par des radars privés : comment ça marcheL’occupation de la place réservée aux handicapés vous coûtera également 135 euros. Ainsi, pour pouvoir stationner, vous devez avoir une carte de stationnement pour personnes handicapées. Sinon vous paierez une amende pouvant atteindre 375 euros, et une voiture à la fourrière.
Les automobilistes récidivistes, quant à eux, verront leur amende monter à 1 500 euros, et même à 3 000 euros si les infractions se passent la même année.

